Festival interceltique de Lorient

Les organisateurs envisagent 2 scénarios pour l’édition 2021.

Lors d’une conférence de presse organisée ce vendredi 23 avril 2021 à Lorient (Morbihan), les organisateurs du Festival interceltique de Lorient ont dévoilé les deux scénarios possibles pour la 50e édition de l’événement.

En novembre 2020, Jean Peeters, président du festival, se disait « optimiste et pragmatique » quant à la bonne tenue de l’événement interceltique en 2021. Alors même que l’édition 2020, année de la Bretagne et des 50 ans de la manifestation, avait été reportée pour cause de Covid-19.

Le Fil, qui se tiendra du 6 au 15 août 2021, s’en tient pour l’heure à deux scénarios pour une édition 2021 adaptée à la crise sanitaire : une version minimaliste et une version plus étoffée.

La première,envisageable en fonction de ce que nous savons aujourd’hui, précisent les organisateurs, prévoit des concerts dans trois seules zones étanches : l’Espace Marine, la Place Glotin (dédiée à la Bretagne) et le Stade du Moustoir qui accueillera notamment l’arrivée de la grande parade.

La seconde est optionnelle et dépend de l’évolution de la situation sanitaire. Elle étendrait le festival à deux scènes annexes : le Théâtre de Lorient et le palais des congrès. Dans cette version, l’organisation souhaite également maintenir le marché interceltique.

Source : https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient

Les phares

Le phare en Bretagne est indissociable de l’identité de la région, un tiers des phares du territoire de France y ont été bâtis. Il fait parti du patrimoine pour comprendre l’histoire bretonne et sa culture. Plus de 70 sont d’ailleurs classés au titre des monuments de France.

Le phare , élément de signalisation maritime, fait partie du patrimoine français. Ainsi, il est défini par le Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie comme « une tour édifiée sur une côte, sur un îlot ou à l’entrée d’un port, surmontée d’une source lumineuse puissante, servant à guider la navigation maritime pendant la nuit. »

Aujourd’hui,les grands phares ne sont plus indispensables. Ils servent surtout de support d’antennes-relais pour les réseaux de communication maritimes civils ou de défense. Par contre les plus petits phares sont toujours utiles pour orienter les navires dans les entrées de port ou les zones de navigation dangereuse.

Source: Magazine de la culture nautique

Situé sur l’île d’Ouessant, au pied du mythique phare du Créac’h, le musée des Phares et Balises retrace l’histoire de la signalisation maritime.

Source: Parc naturel régional d’Armorique.

Le phare d’Ar-Men

Trente-quatre années ont été nécessaires à l’édification définitive des 37 mètres du phare le plus connu de France.

Phare Ar Men Ile de Sein

En 1881, à minuit, la Chaussée de Sein est enfin éclairée. Les travaux de la base de 7,20 mètres de diamètre pour soutenir l’édifice demanderont vingt années supplémentaires. L’aventure d’Ar-Men ne fait que commencer, les gardiens vont se succéder jusqu’à son automatisation en 1990.

Le phare de Kermorvan

Le phare de Kermorvan est le phare à terre le plus occidental de France.

Le phare de Kermorvan

Aujourd’hui, il est télécontrôlé depuis Brest et ne se visite pas, mais c’est à un Allemand que l’on doit de pouvoir contempler cette tour carrée, encore constituée de ses pierres d’origine, posée seule au bout du monde. Kermorvan fait partie de ces quelques phares épargnés en 1944.

Le phare de Saint-Mathieu

Riche par son histoire, sa nature, son patrimoine, le site de la pointe Saint-Mathieu est un lieu de promenades et de visites des plus agréables où se côtoient le GR34 et le parc marin d’Iroise, l’abbaye édifiée à partir du 11è siècle, son musée et le phare construit en 1835, le Mémorial national des marins disparus en mer et le sémaphore.

Saint-Mathieu

Le phare de la Jument

Phare de La Jument

Finalement allumé en 1911 sous conditions imposées par Charles-Eugène Potron , de graver dans le phare : « Phare construit en vertu d’un legs de Charles-Eugène Potron, membre de la société de Géographie de Paris ». Ce fut fait. Pourtant l’Etat finança plus de la moitié du prix du phare.

Le phare de l’île-aux-Moutons

Entre Bénodet et l’archipel des Glénans, l’île-aux-Moutons couvre cinq hectares.

Phare de l'île aux moutons

Construction en 1879, après plusieurs dizaines de naufrages, d’une tour carrée blanche équipée d’un feu de quatrième ordre, haute de 18 mètres et d’une portée d’une dizaine de milles. Elle est flanquée d’une maison abritant les gardiens et leur famille. 

Le phare des Sept-Iles

L’archipel des Sept-Iles, en Côtes-d’Armor, est constitué de l’île Rouzic, de l’île Bono et de l’île-aux-Moines.

Sept-Iles

C’est une réserve ornithologique qui compte l’une des plus belles colonies européennes de fous de bassan.

Le feu est allumé le 1er mai 1835. 20 années après, en 1853, qu’il est décidé de bâtir, accolée à la première, une nouvelle tour de forme carrée et de quinze mètres de hauteur. Le 10 septembre 1854, à la tombée de la nuit, le nouveau phare des Sept-Iles s’allume enfin.

Pour plus d’informations sur les phares bretons, consultez le site:bretagne.com/fr/phares.